[Détente] Back to old school

Desktop gaming

J’adore Mario.
Preuve que c’est un personnage et un style qui n’ont pas vieilli, mes fils de 5 ans 1/2 en raffolent aussi, au point que je recherche une Super Nintendo avec Super Mario World.

D’un point de vue plus professionnel, à mes heures libres (c’est-à-dire “rarement”) je tente diverses expérimentations en Flash, et en ce moment j’ai envie de poser les bases d’un jeu de plates-formes comme Mario.
Or lors de recherches pour retrouver le VRAI Super Mario, je suis tombé sur Desktop Gaming.

Ce site propose en téléchargement gratuit des fonds d’écrans issus de différents jeux qui ont fait grimper en flèche la facture EDF de nos parents quand on était au lycée.
On y trouve des niveaux complets de Super Mario World, de Super Mario All Stars, de Yoshi’s Island, mais aussi Street Fighter II, et ce sur des machines allant de la NES première du nom jusqu’à la PlayStation, en passant par la Game Boy.

Oh, et il y a même le village de Zelda et le mapping du premier circuit du premier Super Mario Kart !… moi qui voulais aussi recréer un Mode7 à ma sauce…

En tous cas, depuis hier mon fond d’écran est l’image que vous pouvez voir sur le header de cet article. Groovy.

La créa et le dev [enfin] main dans la main ?

Flash Catalyst logoAdobe se prépare à lancer Flash Catalyst, qui est censé représenter une passerelle entre la créa et le dev.

En gros, les créatifs peuvent ajouter de l’interactivité à leurs maquettes facilement, et le développeur récupère des bases de code mais surtout le principe de l’interactivité imaginé par le créatif.

Pour ça, il suffit d’importer la maquette au format .ai ou .psd directement dans Flash Catalyst, et de jeter les bases de l’interactivité. Une sorte d’extension de ce que fait déjà FireWorks.

Bien que je n’aime pas trop qu’un logiciel écrive le code à ma place (par exemple le code javascript de DreamWeaver me semble parfois inutilement compliqué), le gros avantage que j’y vois, c’est que la création va être optimisée en vue du développement.
Le créatif jugera lui-même de la cohérence du projet, et pourra en ajuster le fonctionnement avant qu’il n’arrive dans les mains du développeur, à savoir : trop tard.

Plus de “et si je clique là il se passe quoi ?”, de “cette étape se situe où par rapport à celle-ci ?”, ou encore de “il faut être identifié pour pouvoir faire ça ou c’est pas nécessaire ?”. On se posera les bonnes questions en amont, au bon moment.
Enfin, à un moment où on a encore assez de marge de manœuvre…

Au passage, notez le stéréotype employé dans les démos : le designer est une jeune fille pas trop mal à l’air dégagé qui boit sans doute du thé vert, et le développeur est un mec un peu gros, barbu, et qui fronce les sourcils en permanence.
Vous voyez bien qu’on fait un métier difficile, depuis le temps qu’on vous le dit…

Motion Twin porte “La Brute” sur iPhone et iPod Touch

La Brute sur iPhone et iPod Touch

J’adore Motion-Twin. Ils sont non seulement talentueux, mais aussi audacieux et précurseurs.

Explication.

Après avoir créé un business model intelligent, basé sur un concept non moins intelligent, ils continuent à innover en visant d’autres plate-formes qui sont à l’évidence destinées au casual-gaming : l’iPhone et l’iPod Touch. Ça peut paraître idiot, mais moi qui ne suis pas très gadget (comprendre : pour un usage personnel, je m’en tape complètement de ces deux machines), je n’avais même pas fait la connexion entre l’utilisateur qui s’emmerde dans son métro et Motion Twin qui lui donne de quoi rompre cet ennui.

Ce que je pensais être la v2 de La Brute en est en fait la version “nomade”.
On remarque les graphismes plus agréables, mais aussi de nouvelles options qui sont apparues. Entre autres :
- possibilité d’avoir un “gang” de 8 brutes
- 8 décors à débloquer
- 70 bonus (armes, prises, power-ups, etc)
- création d’une communauté LaBrute
… et bien évidemment, LaBrute sur FaceBook. Allez, bye la misérable “Guerre des Gangs“.

Franchement, renouveler le concept d’un jeu aussi simple de façon aussi agréable et actuelle, c’est à mes yeux un véritable tour de force.
Il ne reste plus qu’à faire en sorte que chaque “branche” de personnage soit caractérisée par rapport aux autres : les filles plus rapides et agiles que les garçons, par exemple.

Encore une fois, bravo Motion-Twin.

Buzz et autofinancement

MotionTwin

Vous le savez certainement, Motion-Twin est une société qui développe des jeux grosso modo compilés en Flash via Haxe (le langage) et Neko (la machine virtuelle).

Les plus connus sont Hordes, DinoParc, Dino-RPG, LaBrute, Miniville et HyperLiner.

Dans la quasi-totalité des jeux Motion Twin à l’exception de La Brute et Miniville (par exemple), on peut débloquer des fonctionnalités moyennant une petite rétribution.
On peut alors faire un mouvement supplémentaire ou jouer d’autres parties dans la journée étant donné que ces jeux sont bridés à une action par jour.
C’est donc de cette manière que Motion-Twin gagne [très intelligemment] de l’argent.

Mais en fait, même si le coût minimal est de 1.50 EUR + le prix d’un SMS (il y a plein d’autres manières de payer et d’obtenir des crédits), ça peut rapidement devenir très cher quand on se donne la peine de faire le calcul : on a vite fait de dépenser la valeur d’un vrai jeu vidéo de console si on ne fait pas attention.

Les gens de Motion-Twin ayant une certaine finesse, ils ont créé d’autres jeux bridés à une partie par jour, mais qui permettent de gagner des codes permettant d’obtenir une action supplémentaire sur n’importe lequel de leurs jeux. Si, si.

Dans le style jeu de billes / billard, il y a Carapass. Très sympa.
Et dans le style Tetris, il y a NaturalChimie. Très addictif.
… et il y en a certainement d’autres.

Pas bête, vraiment.

Twitter, c’est de la m…

Bon, j’exagère un peu avec ce titre, mais quand même…
En fait, ce n’est pas l’outil en lui-même que je remets en question, mais l’utilisation qui en est faite.
Démonstration.

Twitter

J’imagine que vous connaissez tous Twitter, ce site de micro-blogging.
On s’y inscrit pour dire ce qu’on est en train de faire, là, à l’instant, un peu à la manière de la fonction “status” de FaceBook.
Mon boss m’a suggéré de m’y inscrire parce que c’est un incontournable de l’aspect web 2.0-contributif-communautaire. Pourquoi pas.

Alors allons-y, je crée mon compte.
Je m’inscris sous mon vrai nom afin qu’on puisse m’y trouver facilement, mais je dois choisir un nom d’utilisateur… qui bien évidemment ne peut pas contenir d’espace (ça n’a l’air de rien, mais vous allez voir juste après pourquoi c’est ennuyeux). Je ne peux donc pas m’appeler “Julien Campagne”, alors à la place de l’espace ce sera donc avec… euh… un tiret ou un underscore ? Qu’est-ce que les gens tapent majoritairement en premier ?
Bon l’underscore, je trouve ça plus joli, je l’adopte.

Seconde étape : la recherche de personnes à suivre.
Et là ça commence à se gâter : visiblement, peu de gens ont créé leur nom d’utilisateur de manière à ce qu’on puisse les trouver facilement. Ça pullule de pseudos façon cibistes du début des années 80, ou de surnoms persos.

En procédant par rebond, c’est-à-dire en consultant les listes de followers des gens que je veux suivre, je trouve effectivement pas mal de gens qui m’intéressent. Cool, voilà une inscription qui va servir à quelque chose d’un point de vue professionnel, j’aurai pas passé autant de temps à faire ces recherches pour rien.

J’annonce : “douche froide”.
Je n’en reviens tout simplement pas. C’est le déferlement de réflexions dans mon feedback, un véritable tsunami, comme si tout le monde s’était mis en même temps à penser à voix haute. Et quand on pense à voix haute, on dit tout ce qu’on fait. Tout. Même ce qui n’intéresse personne.
Et moi, savoir que l’excellent Keith Peters (Chaos-101) est assis dans l’avion à côté d’un enfant qui pleure ou que Joshua Davis (ici) se beurre une tartine, franchement, je m’en tape le cul mais alors quelque chose de sévère.

J’aurais aimé pouvoir suivre l’évolution d’une réflexion, l’affinement d’un raisonnement, les tâtonnements d’une recherche, mais non. Pratiquement 95% de déchet. Ça fait beaucoup.
Du coup, je taille dans les branches, j’élague à tour de bras pour ne retenir que quelques personnes. A côté, la déforestation de la forêt amazonienne n’est qu’une blague.
Je mène une véritable opération de dépollution, pour ne retenir que trois types de profils :

Conclusion :
Ça vous viendrait à l’idée, à vous, de vous abonner à tous les journaux susceptibles de parler de près ou de loin des sujets qui vous touchent ?
Et bien Twitter c’est pareil. On en peut pas tout lire, tout retenir, et encore moins tout intégrer. Il s’agit donc de sélectionner l’essentiel. Du moins de miser sur les personnes auxquelles on croit. Et là, ça commence seulement à devenir intéressant.
Je parie qu’avec ce billet je vais me faire plein d’amis…

Plus de bruit pour moins de bruit(s) !

C’est un peu devenu une norme aujourd’hui. Travailler en agence c’est travailler en open space.

Si le concept est franchement sympa au premier abord, il se révèle vite porteur d’un sacré certain nombre de désagréments. C’est d’ailleurs ce qui lui vaut de cristalliser tout le mal-être d’une génération dans l’ouvrage “L’open space m’a tuer”. Passez-y quelques semaines, quelques mois, vous vous rendrez vite à l’évidence : c’est sympa, mais pour la concentration, c’est mort !

L’absence de séparation et la proximité avec… tout vous expose à toutes les distractions possibles et imaginables que je ne détaillerai pas ici.

La chose est éminemment supportable lors de l’exécution de tâches que l’on peut réaliser en “pilotage automatique”, c’est à dire sans avoir à réfléchir plus que ça. Cela devient une toute autre histoire quand vous devez vous plonger dans une tâche qui exige de la concentration.

Si l’on rejette les boules Quies (trop autiste sociopathe) , que le casque antibruit de chantier ne vous va pas au teint (trop brut de décoffrage) et que vous crever les tympans apparait un peu trop hard comme alternative, il reste une voie méconnue : le bruit blanc.

Plus de bruit pour moins de bruits ? Ça sent l’arnaque comme ça et pourtant c’est la solution que propose le site simplynoise.com. Le concept est archi simple.

Partons de ce constat : votre cerveau est, de part sa nature, un peu trop au taquet question stimuli et perception. En gros : toujours prêt à se jeter sur le moindre son environnant. De ce fait, pour lui épargner trop de sources de distractions, on va l’anesthésier en couvrant tout ça avec un bruit “lisse”, sur lequel il ne pourra pas se focaliser, ni accrocher son attention mais qui, en même temps, l’empêchera de percevoir tout le reste. C’est le bruit blanc !

Le site propose trois sons / bruits blanc différents à écouter directement sur la home, ou à télécharger au format mp3 ou wma. Enjoy !

Pas de miracle ici évidemment, mais pour l’avoir testé pendant deux heures, ça change la vie !

Mini-site Alfa Mito

Alfa Romeo lance son mini-site à l’occasion de la sortie de la Mito.
On trouve pour chaque rubrique :
• une video fullScreen.
• un parallaxe très léger sur l’horizontale et la verticale : il s’agit d’images mappées sur des plans et qui réagissent au déplacement de la souris, donnant une subtile impression de profondeur. De la 3D temps réel façon PaperVision ou Away3D.

Mini-Site Alfa Mito.

Alfa Mito

Deezer - La fin prochaine du gratuit ?

C’est fait ! Depuis peu, le site Deezer impose à ses visiteurs de se connecter pour pouvoir écouter de la musique en ligne (exception faite pour les morceaux accessibles depuis la homepage).

Quand on sait que l’application mobile est payante, on est en droit de se demander si cette mise à jour du site n’annonce pas la fin prochaine de la gratuité pour Deezer. A moins que ce choix ne s’explique par une volonté d’exploiter la formidable base clients qu’offrirait le site à un  interlocuteur commercial.

A suivre…

Pourquoi il est dur le disque ?

Qui s’est déjà demandé pourquoi on parlait de disque dur quand on fait référence au fameux support de stockage magnétique ?

La réponse est toute simple en fait. A l’origine, on faisait référence à un disque dur (hard disk) pour faire la distinction avec les “floppy disk“, littéralement “disques mous” que sont les disquettes.

Même si ce dernier support est aujourd’hui complètement obsolète, la raideur l’appellation est restée.

Merci à futura-sciences pour cette précieuse info !

Le macTouch est là !… ou presque

Manipulez un iPhone pendant 5 minutes. Surfez, naviguez au gré des applications, consultez vos mails, regardez vos photos… et vous ne pouvez que constater à quel point l’ergonomie et la manipulation de l’engin est souple et facile. En un mot, c’est jouissif ! Toutes les interfaces possibles et imaginables se matérialisent sur cet unique petit écran tactile. Un clavier virtuel, une galerie photo, un GPS, un navigateur web, un jeu…

Prenez maintenant votre ordinateur portable préféré ! Saississez-vous de ce même iPhone dont nous parlions à l’instant (si vous n’en avez pas sous la main, faites un effort d’imagination…) et placez le à coté. Regarder les deux tour à tour. Maintenant, prenez l’iPhone et posez le sur votre clavier. Vous commencez à voir ou je veux en venir ?!

Le simple fait d’imaginer les possibilités infinies qu’offrirait ce même écran tactile, ajusté aux dimensions d’un macbook, et incrusté en lieu et place de votre clavier, me donne le vertige ! Songez y un moment (en fermant les yeux si ça vous aide)… et maintenant regardez à nouveau votre clavier. Vous n’avez pas déjà l’impression de contempler une antiquité, un appendice totalement obsolète ?

Et voilà, l’objet de toutes les convoitises ! Le macTouch ?

L’outil qui rend dingue le geek qui dort en chacun de nous ! La cristallisation de tout ce qui fait baver le mac addict que je suis (et que vous êtes peut-être aussi) !

Sachant que la technologie est viable pour des écrans tactiles bien plus grands que celui d’un iPhone, on ne peut que rêver à l’arrivée prochaine d’un tel produit ! Alors… bientôt disponible ?

J’en ai des frissons partout tiens !